Juste un point, en bas des reins
Une fine pique fulgurante
Une soudaine envie violente
Un léger parfum libertin.
Juste un point, un cri
Une réplique sismique
Un chant symphonique
Une trace d’hérésie.
Juste un point, une douleur
Un déchirement vif et suraigu
Un crépuscule profond et absolu
Un débordement de couleur.
Une torture aiguisée et envoûtante
Une généreuse griffure de velours
Une large piqûre d’amour
Une blessure pleine et béante.
Ma peau bourrue t’appelle
Elle se fait gourmande
Satisfaite que tu bandes
Dans un désir confidentiel.
Commentaires
Merci de ta viste, Christine, et bravo pour ce poème vivant et chaleureux. C'est l'été, ne l'oublions pas, où les corps se lovent sur le sable chaud (quand il le peuvent, sinon ailleurs)... Et quel beau Martin-Pêcheur !
commentaire n° : 2
posté par :
Valentine
(site web)
le: 19/08/2006 09:36:19
(site web)
le: 19/08/2006 09:36:19
Merci, oui c'est encore l'été même si il est un peu sur la fin. Ceci dit, le martin pêcheur n'a rien n'a voir avec ce poème ;o)
réponse de : chris2lire (site web)
le: 21/08/2006 22:51:36
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"ma peau bourrue..."
belle invention ! bravo !