Tu partais pour un océan de lumière,
Des fleurs au coin des yeux.
Le vent, sur ton visage lunaire
Glissait pour ébouriffer tes cheveux.
Et ta bouche qui jouait à sourire
A la vue d'un met délectable
Tes chants, tes cris, tes soupirs
L'animait pour un instant remarquable.
Tes longues marches, tes errements,
C'étaient une ruse, un artifice.
Une roublardise de gitan
Pour tromper les maléfices.
Tu dressais ta figure
D'un air plein de défis.
Toisant les créatures
Qui ignoraient ton esprit.
Tu partais pour un océan de lumière
Des fleurs au coin des yeux.
Tu dors dans la nuit polaire
Ton étoile brille de mille feux.
A Marianno.
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PS: il ne manque pas un "l" dans "A a vue d'un met délectable" ?
Bonne continuation...