
Accélération des battements
Le cœur en surrégime.
La machine rugit, hurle tonitruante,
Elle bondit de sa stèle, lancée sur orbite,
Crachant le sable, poussiéreuse et fumante,
Familier équilibre en bordure des limites.
La voie est rude, le chemin raide,
Le sable fouette, pique les chairs tendres.
Le soleil frappe, il mord les yeux,
Les muscles tendus en une douce souffrance,
Les mains serrées sur les poignées, nerveux,
L’homme attaque son chemin d’abondance.
par chris2lire
publié dans :
poésie

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