VERS DES SABLES   
 
 
Mercredi 12 octobre 2005
 


     
 
 
Traces d’Avida Dollar, souvenirs oniriques,
Qui sont ses fous qui se rient d’une Amérique ?
Lestée de ses peurs, vidée de ses humeurs guerrières,
Voilà que l’on respire à plein poumon ce nouvel air.
Un air de liberté, de retrouvailles avec la paix
Vieille connaissance que l’on avait oublié !
Les fous s’enlacent, n’ont peur de rien,
Voilà comment j’aime les américains.
 
      
  

par chris2lire publié dans : poésie
 
 
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