
Traces d’Avida Dollar, souvenirs oniriques,
Qui sont ses fous qui se rient d’une Amérique ?
Lestée de ses peurs, vidée de ses humeurs guerrières,
Voilà que l’on respire à plein poumon ce nouvel air.
Un air de liberté, de retrouvailles avec la paix
Vieille connaissance que l’on avait oublié !
Les fous s’enlacent, n’ont peur de rien,
Voilà comment j’aime les américains.

par chris2lire
publié dans :
poésie

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